•  Vus avez probablement comprit que les Moun an'ala adoraient le culte du dragon. Le volcan n'est pour eux rien d'autre que la tanière d'un immense dragon, centre de toute vie sur Terre, dont les colères provoquent les éruptions et dont les fils doivent être respectés.

    Ce qui est moins connu, par contre, c'est cette étrange caverne à flanc de volcan. Il s'agit d'un ancien couloir de lave, une cheminée annexe depuis longtemps plus alimentée. La descente dans le lieu est difficile, mais pour les Moun an'ala c'est un jeu d'enfant.

    IMAGE DIVERS

    Magnifique, pas vrai ? Là n'est pas le plus incroyable. Ce qui fait de cette grotte un sanctuaire protégé, ce sont surtout ses propriétés : aussi incroyable que cela puisse paraître, tout magie utilisée à l'intérieur se retrouvera décuplée en puissance et en intensité. Dans le sanctuaire sacré, le plus insignifiant des magnétiseur se sentirait prêt à soulever des montagnes ! Mais attention : la maîtrise, elle, est inchangée. Le lieu peu s'avérer dangereux, même pour quelqu'un de prudent. C'est pourquoi les Moun an'ala ne s'y rende que pour la cérémonie annuelle du dragon, et pendant un temps limité. Ils n'en parlent jamais à des hommes de l'extérieur, car le dragon serait très en colère ! En effet : ils considèrent que cette puissance magique provient de l'âme elle-même du dragon, et que la grotte est le sanctuaire qui la contient. Raison de plus pour ne s'y rendre que très rarement...

    Le sud de l"île >


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  • Ancien pirates, exilés, bandits reconvertis... L'île volcanique a tout pour attirer cette faune dans ses régions les plus reculées : pas d'autorité présente, des ressources pour se faire une nouvelle vie, et même un nouveau commerce dans lequel se lancer.

    Car oui : la principale activité des quelques villes clandestines parsemées sur la côte ouest est l'esclavage. Et assez organisé qui plus est.

    Des groupes partent en forêt à intervalles réguliers, armés jusque aux dents, et capturent le plus d'indigènes possible avant de revenir en ville. Les nouveaux esclaves ainsi déclaré, les "chasseurs" sont payés par des trafiquants et les pauvres Moun an'ala sont parqués dans des bâtisses (voir à l'air libre) en attendant d'être revendus. Régulièrement, des esclavagistes de Tamarie (Fa'ar Almadina) ou des îles pirates viennent se fournirent sur l'île volcanique, et c'est à qui rapportera les meilleurs esclaves !

    Après cela, les Moun an'ala deviendrons esclaves domestiques, ou "gladiateurs", voire pire...

    Bien sûr, ce trafique n'est pas autorisé par la Tamarie, qui traque dès que possible les esclavagistes ! Mais alors, pourquoi la zone clandestine, pourtant connue des autorités Tamariennes, existe-t-elle toujours ? Pas uniquement grâce à la prudence des trafiquants : personne n'a vraiment envie de risquer la vie de ses soldats pour des sauvages du fin fond de la jungle qui ne parlent même pas la même langue que soi.


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  • La Réunion, île intense aux paysages gigantesques | Maeva

    Impressionnant, pas vrai ? Mais le volcan, malgré sa réputation, n'est pas constamment en éruption. En dehors de ces épisodes de coulées de laves, il ne reste après tout qu'une grosse montagne somnolente... et habitée par quelques dragons.

    Le reste de l'île

    Le sanctuaire du dragon


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  • Quoiqu'on puisse trouver en Tamarie et dans les îles pirates des créatures assez semblables à celles d'Ethanor, il peut parfois vous arriver de croiser de nouveaux animaux plus ou moins étonnants, et parfois même des plantes surprenante.

     

    Tamarie

    Basilic des roches : Ou, scientifiquement : basiliscus saxa. Le basilic des roche est sans doute une des plus dangereuses créatures qu'un voyageur puisse avoir la malchance de rencontrer. Cet animal troglodyte possède une maitrise de la magie particulièrement pointue, capable de pétrifier le moindre muscle de la proie qui ose croiser son regard (On dit souvent que le regard est la fenêtre de l'âme : en réalité, ce dicton vient du fait que les psychiques ont toujours plus de facilité à s'insinuer dans l'esprit d'une personne dont il croise le regard, car ils permette d'en apprendre facilement et rapidement sur la personne. Et le don du basilic est un dérivé du psychisme, à l'instar des griffons). En quelques minutes, cet arrêt total de toute l'activité physique (y comprit cardiaque et respiratoire) cause la mort de la pauvre cible du basilic.

    Analyse des créatures fantastiques qui peuplent les mythes et légendes que ce soit à travers la littérature, les contes, ou la culture populaire.

    Comme dit précédemment, il construit ses nids dans les falaises rocheuses du désert, et cette région est généralement évitée des voyageurs. Il peut étendre sa zone de chasse sur des dizaines de kilomètres autour de son nid, mais il déteste déménager, car le basilic, comme beaucoup d'animaux, craint l'inconnu.

     

    Îles du Nord

     

    Île volcanique

    Hydre des tourbières : Pas plus gros qu'un poulet, l'hydre des tourbières peut toutefois s'avérer particulièrement dangereux. Le crochet de sa queue est venimeux : une seule piqure est capable de tuer un homme adulte en moins d'une heure.

    Hydre serpente moyenne

    Comme son nom l'indique, le milieu de prédilection de cette créature endémique de l'île volcanique est la zone de tourbières s'étant formée dans les anciens cratères du volcan (désormais éteints, et situés dans la zone protégée des coulées de lave). Moins impressionnant que son cousin des lacs, il n'en est pas moins mortel.

     

    Hydre des lacs : Beaucoup plus gros que son cousin l'hydre des tourbières, l'hydre des lacs peut mesurer jusqu'à 1m80 au garrot (la taille la plus commune étant plus proche des 1m20). Son corps de reptile est toujours très allongé et la puissance de ses muscles caudaux pourraient lui permettre d'étouffer un homme sans difficulté. Contrairement à l'hydre des tourbière, sa queue est dépourvue de crochet, et sa morsure n'est pas mortelle (seulement paralysante le temps d'être dévoré).

    Venez adopter une Hydre sur notre site !! https://refuge-d-erard.fr/adopter-une-hydre/

    Malgré son nom trompeur, l'hydre des lacs ne sait pas nager en eaux profondes. Il préfère les sous-bois humides de la forêt tropicale de l'île volcanique, ou, à la limite, les marais de l'est.


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  • Le "sud" est la partie la plus vaste de l'île. On appelle ainsi toute la zone recouverte par la forêt tropicale s'étendant au sud du volcan.

    Les plus belles forets du monde foret tropicale:

    Elle est habitée non seulement par des animaux étonnants et variés, mais aussi par des tribus décrites "indigènes" et "non civilisées" par les habitants du nord.

    En réalité, les Hommes de la Forêt (Moun an'ala) ont leur propres cultures, et des traditions très précises. Ils vénèrent en particulier le volcan, et les dragons qui l'habite. Ces impressionnants reptiles cracheurs de feu sont considérés comme les donneurs de vie et de mort, et comme les maîtres du destin.

    La vie d'un jeune Moun an'ala est calée sur la fréquence des éruptions volcaniques (il s'en produit en moyenne une par an, c'est un volcan très actif). En effet, leur tradition la plus importante et la plus remarquable est celle de l'épreuve :

    Lorsqu'une éruption se produit, c'est le ventre du dragon qui réclame à manger. Les jeunes hommes et femmes ayant eut leurs premiers signes de puberté dans l'année se retrouvent confronté à la première et la plus importante épreuve de leur vie qui symbolisera leur passage à l'âge adulte (ou leur mort).
    Ils disposent de trois jours pour chasser, seuls, une proie à apporter aux dragon du volcan, et pour revenir avec le feu. Comme les Hommes de la Forêt ne savent pas allumer de feu eux-même (ils n'en ont généralement pas besoin), il s'agira obligatoirement d'une flamme causée par la lave crachée par le volcan, ce qui sert en quelque sorte de preuve de leur voyage.

    Cette épreuve, outre son côté symbolique, sert aussi indirectement de tri : les Moun an'ala incapables de chasser des proies suffisantes se font manger par les dragons affamés, et les trop peux résistants risquent leur vie en s'approchant des coulées de lave.

    Une fois de retour au village (dans l'intervalle des trois jours), les jeunes gens ayant réussit l'épreuve vont pouvoir subir la cérémonie qui les élèvera au rang de membre de la tribu : à l'aide du tison enflammé normalement rapporté, le guérisseur va lui causer des brûlures volontaires de façon à former des cicatrices persistantes représentant le symbole de la tribu (généralement un animal de la forêt). Plus les marques seront grandes, plus cela signifie qu'il (ou elle) aura sut résister à la douleur, et donc plus il (ou elle) sera respecté au sein de la tribu. Ces brûlures sont des marques d'honneur et de beauté pour les Moun an'ala, et les adultes qui n'en présentent pas sont plus ou moins rejetés : cela signifie qu'ils ont échoués à l'épreuve mais qu'ils sont tout de même revenu à la tribu (en sachant qu'il risquaient d'être des poids morts), un grand déshonneur.

    Il existe plusieurs tribus en plus ou moins bon terme, et toutes vivent dans des huttes improvisées dans les arbres ou au sol. Ils n'ont pas une très bonne expériences des "Hommes de l'Extérieur" (Moun an'ivelany).

    Sanctuaire du dragon


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